Documentaire

MOTHERLAND TALES OF WONDER

Ce documentaire d’une durée d’un long métrage provocant et ironiquement drôle considère d’un œil critique l’expérience nord américaine de la maternité au cours de la dernière moitié du XIXe siècle. Par l’entremise de conversations avec sept mères, une merveilleuse sélection de films d’archive des années 1950, ainsi que des films familiaux très candides et drôles de la directrice, « MOTHERLAND » donne de nouvelles pistes pour réfléchir à ce que signifie être une bonne mère.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

ENTRETIEN SUR LA MÉCANOLOGIE II, UN

Entretiens avec les personnalités invitées, les professeurs Henri Van Leer, de Belgique et Henri Jones, de Montréal. Tourné à Paris. Première au Centre Culturel du Canada à Paris.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

ENTRETIEN SUR LA MÉCANOLOGIE I, UN

Entretien avec l'invité, le professeur Gilbert Simondon, de France; tourné à Saint-Étienne. Première au Centre Culturel du Canada à Paris.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

GAIA

Un jeune chercheur en physique des fluides fait la rencontre d’une mystérieuse comédienne. Au premier regard, il en devient complètement obsédé. Thierry entreprend de percer le mystère de l’étrange comportement de Pamela, et découvre au cours de ses recherches l’univers inquiétant où elle évolue. C’est alors qu’une série d’événements se produisent, qu’on dirait tenir de la magie noire. Dans sa quête, le jeune homme se heurte aux secrets qui se terrent au fond de lui, à l’émotion qui couve sous sa raison. Dans la mythologie grecque, la déesse de la terre se nomme Gaïa, comme la théorie d’un physicien anglais, James Lovelock, qui a baptisé de ce nom la terre considérée comme entité vivante.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

FUN

RICHARD SÉGUIN : SOUS UN CIEL IMMENSE

Enregistrement du concert donné en juillet 1993 par le chanteur québécois Richard Séguin, dans le cadre du Festival international d’été de Québec, auquel se greffent des scènes de répétition et de la vie quotidienne, des entrevues et des extraits d’archives. Interprétation des chansons « L’Ange vagabond », « Ici comme ailleurs », « Les Bouts de papier », « Sous les cheminées », « Les temps changent », « Double vie », « Ensemble », « Protest Song », « Journée d’Amérique », « J’avoue », « Et tu marches », « Pleure à ma place », « Terre de Caïn », « Aux portes du matin ».

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

ÉCOLE DES AUTRES, L'

En 1965-1966, le PASS (Projet d'action sociale et scolaire) élabore un plan de recherches et d'action visant à cerner et à solutionner certains problèmes des écoliers en milieux défavorisés. Mis en oeuvre à l'école Olier, à Montréal, ce projet assure le concours d'un médecin, d'une infirmière, d'un psychologue, de travailleuses sociales et de professeurs. Ensemble, ils tâcheront d'aider ces enfants et leurs familles aux prises avec de graves problèmes : logis surpeuplés, alimentation insuffisante, chômage chronique, détérioration morale. Le film a saisi sur le vif le processus de formation et de travail du PASS. L'expérience qu'il rapporte constitue une base de réflexion et un instrument de travail utiles aux spécialistes des questions scolaires, familiales et sociales.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

BONES OF THE FOREST

Velcrow Ripper et Heather Frise renouvelle la forme documentaire à caractère social avec cette réflexion d'avant-garde sur notre rapport à la nature et la terre. L'intégration des effets visuels et son ton satirique, donne à ce film, tourné en Colombie-Britannique, une vivante personalité, avec l'exploration lyrique des tensions qui se sont développées entre "ceux qui étaient ici" (la population autochtone) et «ceux qui sont venus" (les colons). Par les souvenirs des aînés autochtones et non autochtones, des écologistes de longue date, et les bûcherons à la retraite, le film documente l'impact social et environnemental des années de colonialisme et de pratiques d'exploitation forestière qui est irresponsable. Le film mélanges des interviews en noir et blanc avec une gamme de techniques cinématographiques telles que l'animation, des images semi-abstraite pour mettre la gloire de la nature en vue, et des images nouvelles de la déforestation et les affrontements entre, d'un côté, les écologistes et les Autochtones, et sur de l'autre côté, les bûcherons et la police. Une perspective respectueuse, poétique et humoristique sur les protagonistes d'un désastre écologique.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)