Documentaire

DON MESSER: HIS LAND AND HIS MUSIC

« Don Messer: His Land and His Music » rend hommage au roi de la musique folklorique au violon dans les Maritimes. Nous sommes en 1969 le groupe de Messer est en train de faire une tournée d’adieu émouvante dans tout le Canada. Émouvante, car la chaîne de télévision CBC a annoncé l’annulation du jubilé de Don Messer depuis longtemps à l’affiche. Mais s’il est contrarié, l’artiste ne le montre pas. Au lieu de cela, il est au mieux de sa forme et il rassemble les foules de Halifax à Whitehorse : un terrain de curling, un stade de hockey et un petit théâtre de ville, les uns après les autres. Plus qu’un musicien, Don Messer était une véritable icône de la musique folklorique, idolâtré par des millions de fans qui avaient l’impression de le connaître personnellement. Malgré sa mort en 1973, Don Messer est toujours très présent dans la musique canadienne. Les violoneux continuent d’être inspirés par son style d’autrefois. « Don Messer: His Land and His Music » allie une innovation cinématographique à de la musique irrésistiblement entraînante, le tout nous transporte sur la route, dans le studio et en coulisse d’un groupe unique et aimant s’amuser.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

PAYSAGE SOUS LES PAUPIÈRES

À travers des yeux d'enfants et ceux de femmes de générations différentes, ce documentaire nous révèle l'âme d'un petit village de la Haute Côte-Nord.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

PAYS SANS BON SENS!, UN

Ce film est un essai sur une question cruciale dans l'état actuel du monde : la notion d'appartenance à un pays, telle qu'elle trouve racine dans le coeur de l'homme. Sentimentalisme attardé ou réalité psychologique profonde? L'action se déroule dans le contexte d'une nation qui se cherche : les Canadiens français, et d'autres peuples sans pays : les Indiens du Québec, les Bretons de France. On tente de cerner cette notion difficile; on relève les déviations qu'engendre la privation de pays, de patriotisme. On déniche un authentique réfugié culturel, un Canadien français ayant fui l'Ouest canadien pour s'installer à Paris. On pose la question fondamentale : quels sont les peuples «viables» dont la «maturité» leur permet de «se donner» l'autonomie et le territoire? Et inversement, quel est le milieu qu'un peuple puisse appeler «son pays»?

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

MATTER OF FAT, A

Un film plutôt stupéfiant qui montre comment un homme perd presque la moitié de son poids – 63,5 kg – sans rien manger sous observation médicale. Qu’est-ce qui a poussé cet homme à une démarche aussi désespérée? Comment s’y prend-il pour y faire face? Tout est raconté avec candeur et humour en personne par cet obèse. Lorne Greene raconte le reste. Par moments, le film quitte Gilles Lorrain et sa lutte solitaire pour examiner ce que les autres personnes souffrant d’obésité font, seules ou en groupe, afin de revenir à des proportions plus standard. Les instances médicales font des observations sur certaines fausses idées et fautes professionnelles de l’industrie de l’amaigrissement.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

YES SIR! MADAME...

De son salon, Earl Tremblay commente un film de famille dont il change régulièrement les bobines: le film de sa vie. Né d’un père francophone et d’une mère anglophone, il se raconte à travers les mots doubles de ses ascendances. Du bord de mer gaspésien à la jungle montréalaise, Earl témoigne de sa dualité fondamentale, schizophrénie « canadian » qu’il porte comme un flambeau qui lui brûle l’intérieur.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

TRAVERSÉE DE LA NUIT, LA

L’une a survécu à l’écrasement d’un avion et, après une longue réadaptation, a écrit un livre pour se libérer de sa culpabilité. Coupable de quoi? De vivre, tout simplement, alors que d’autres sont « morts à sa place ». À l’aube de sa vie adulte, une autre s’est retrouvée clouée dans un fauteuil roulant pour une imprudence commise par une journée de soleil: elle avait plongé dans un lac trop peu profond. Accidents bêtes, terribles, qui nous privent à jamais de nos fonctions motrices et nous laissent devant une interrogation fatale: pourquoi vivre? Tous les personnages du film ont trouvé leur propre réponse au bout d’un chemin douloureux qui les a révélés à eux-mêmes et à l’essentiel. L’espoir a peu à peu remplacé l’impuissance, la colère, l’amertume. Il guide maintenant leur existence et se double d’un courage qui force l’admiration.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)