Crime

BON COP BAD COP

BON COP BAD COP est le premier long métrage canadien présenté dans les deux langues officielles, en français et en anglais. Le bilinguisme est au centre de la comédie qui explore le concept de deux langues et cultures se heurtant d'une façon canadienne et unique. Le film ridiculise les différents stéréotypes ontariens/anglais et québécois/français en mettant au défi les dichotomies familières qui sont incarnés dans les deux protagonistes: Martin Ward, un détective anglophone de Toronto, et, David Bouchard, un policier francophone de Montreal. L'un est ennuyeux, l'autre est aimable et cool, l'un est calculé/crispé, l'autre est impulsif/spontané, l'un est raffiné, l'autre est rude/macho, l'un est soigné, l'autre est désordonné, l'un a poursuivi ses études au Upper Canada College, l'autre provient de la classe ouvrière, l'un se préoccupe de sa santé, l'autre pas dutout, l'un repasse ses pantalons, l'autre porte le jeans, l'un vit selon les règles de la loi, l'autre selon ses propres règles. Cette comédie commence quand un corps est trouvé à la frontière du Québec et de l'Ontario. Le détective francophone travaillant à la Sûreté du Québec et le détective anglophone, de la Police Provinciale de l'Ontario sont forcés de joindre leurs efforts afin de résoudre le meurtre. Sitôt, les détectives découvrent qu'ils sont à la recherche d'un tueur en série dont les victimes sont liées par le passe-temps favori des Canadiens: le hockey. Ils réalisent aussi que parallèlement aux meurtres, ils ont à résoudre leurs différences personnelles, professionnelles et culturelles.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

INVASIONS BARBARES, LES

Début cinquantaine et divorcé, Rémy est à l’hôpital. Son ex-femme Louise rappelle d’urgence leur fils Sébastien, qui fait une brillante carrière à Londres. Sébastien hésite - son père et lui n’ont plus rien à se dire depuis longtemps - puis finit par accepter. Il rentre à Montréal en compagnie de sa fiancée française. Dès son arrivée, Sébastien remue ciel et terre pour obtenir un diagnostic clair sur l’état de santé de son père et adoucir les épreuves qui attendent Rémy. Il usera de son imagination, jouera de ses relations, bousculera le système de toutes les manières possibles et aura recours aux pots-de-vin pour procurer à son père de meilleures conditions et un peu de bonheur. Entre-temps, parents, amis et amantes affluent au chevet de Rémy pour lui offrir leur soutien ou régler leurs comptes... et réfléchir à leur propre existence. 17 ans après, le déclin de l’empire américain continue.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

SHOT IN THE FACE

Les étudiants de Athabasca University peuvent voir le film en cliquant sur ce lien.

Jerry est un non-conformiste qui est incapable de suivre les conventions sociales. Lorsqu’il se retrouve témoin d’un vol, il trouve excitant d’être si près de la mort, contrairement à la plupart des gens normaux. Après un certain temps, il rencontre Erin, une femme qui pousse la non-conformité un peu plus loin. Elle lui apprend que la vie devrait être autre chose que répétitive et monotone.

RUDE

Trois histories concernant la population noire à Toronto.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

À NOUS DEUX

CORDÉLIA

Inspiré du roman québécois LA LAMPE DANS LA FENÉTRE de Pauline Cadieux, le film raconte l'histoire de Cordélia Viau accusée d'avoir assassiné son mari avec la complicité de Samuel Parslow, son amant présumé. À la suite d'un interminable procès truffé d'irrégularités, le couple fut reconnu coupable et pendu dans la cour de la prison commune de Sainte-Scholastique, au Québec, le 10 mars 1899.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

MURDER BY DECREE

Sherlock Holmes courrent après «Jack the Ripper».

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)

SILENT PARTNER, THE

Une adaptation du roman "Think of a Number" par Anders Bodelsen.

Source: Bibliothèque et Archives Canada - Base de données canadienne du long métrage (BAC)